Actuellement peu connu des investisseurs , le marché immobilier bulgare se présente comme l'un des plus dynamiques en Europe.
Ce marché connait une évolution progressive depuis plusieurs années et une accelération se fait ressentir depuis 1 an et demi qui est liée à l'arrivée d'investisseurs étrangers qui n'hésitent pas à acheter une résidence secondaire ou locative dans ce pays aux infrastructures modernes et au faible coût de la vie.
L'évolution se fait ainsi au rythme de +20% à +30% l'an, et les perspectives sont fortes pour les 5 à 6 ans à venir.
Economie
La situation économique de la Bulgarie est largement satisfaisante : la stabilisation macro-économique a été un véritable succès et a conduit au rétablissement rapide de la stabilité financière du pays. Les réformes entreprises ont facilité l’assainissement de l’économie et des finances publiques, permettant au pays de renouer avec des taux de croissance positifs (6,1 % en 2006, soit l’un des taux les plus élevés d’Europe), un solde budgétaire excédentaire (3,2 % du PIB en 2005), accompagnés d’une réduction progressive du chômage officiel (9 % en 2006, contre 17,8 % en 2002). Cependant, trois fragilités apparaissent : les tensions inflationnistes (6,1 % en 2006 contre 2,3 % en 2003), la dégradation de la balance des paiements courants (en particulier dans sa composante commerciale), et la forte augmentation des crédits, notamment à la consommation.
Les investissements étrangers ont augmenté de façon sensible depuis 1998 (leur niveau représente 30% des IDE réalisés dans les Balkans, hors Grèce) et le secteur privé fait preuve d’un bon niveau d’investissement. Près de 40 % de ces IDE proviennent de privatisations. L’UE tient la première place parmi les investisseurs en Bulgarie avec une part de marché de 63,5 %. C’est le secteur de l’industrie de transformation qui a attiré le plus d’IDE.
Le FMI reconnaît les importants progrès réalisés par la Bulgarie, et lui donne un satisfecit s’agissant de la politique budgétaire, de la croissance et du fonctionnement du système financier, assaini et privatisé.
Un des soucis du gouvernement bulgare est le respect des engagements pris vis-à-vis du FMI, notamment en ce qui concerne la gestion des finances publiques, compte tenu des conséquences des intempéries de l’été 2005, de la canicule de l’été 2007, et de la hausse régulière du prix du pétrole. Les priorités du budget 2008, comme celles du budget 2007, sont la stabilité macroéconomique et la croissance à long terme, les cofinancements liés à l’intégration européenne, la réduction de la charge fiscale et des prélèvements de sécurité sociale et l’augmentation des investissements publics.
Avec, depuis huit ans déjà, une discipline budgétaire qui lui a permis ces deux dernières années de dégager des excédents budgétaires conséquents, la Bulgarie est dans une situation favorable.
Politique extérieure
L’adhésion à l’Union européenne constitue un objectif consensuel de politique étrangère. C’est le Conseil européen d’Helsinki de décembre 1999 qui a décidé l’ouverture des négociations avec la Bulgarie. Celles-ci ont débuté en février 2000 et ont été closes techniquement le 15 juin 2004. Cette conclusion a été entérinée lors du Conseil européen du 17 décembre 2004, qui a fixé la date du 25 avril 2005 pour la signature du Traité commun d’adhésion de la Bulgarie et de la Roumanie (effectivement signé à cette date), et a confirmé l’objectif de l’entrée de la Bulgarie dans l’Union en janvier 2007.